UN LEADER DE TERRAIN, PAS DE SALON
À Ambam, tout le monde le connaît. Toujours sur sa moto ou dans les villages les plus reculés de sa section, de Meyo-Centre à Akoafim. Pour Paul Tomo Menye, la politique ne se fait pas à Yaoundé, elle se fait au quartier, au village, avec les mamans, les jeunes et les chefs traditionnels.
Élu à la tête de la Section Vallée du Ntem 1, il réussit le pari le plus difficile : remobiliser et réconcilier. Là où il y avait des clans, il a ramené l’unité. Là où la jeunesse doutait, il a ramené l’espoir.
Son secret ? L’écoute. Il ne promet pas ce qu’il ne peut pas faire, mais ce qu’il promet, il le fait.
LE SENS DU DÉVELOPPEMENT
Pour lui, le RDPC doit se voir dans les actes. C’est pourquoi il a fait du développement local son cheval de bataille. Soutien aux coopératives agricoles, appui aux jeunes entrepreneurs, accompagnement des femmes dans les activités génératrices de revenus, encadrement de la jeunesse pour lutter contre l’exode rural.
Il est de ceux qui pensent que la Vallée du Ntem, frontalière, riche de ses terres et de sa forêt, doit devenir un pôle économique majeur du Sud. Et il y travaille chaque jour, en parfaite symbiose avec les élites et l’administration.
LA LOYAUTÉ COMME BOUSSOLE
Dans un contexte politique parfois mouvant, Sa majesté Paul Tomo Menye est resté constant : une loyauté totale et inébranlable envers le Président National du RDPC, S.E. Paul Biya, et envers la hiérarchie du Parti.
C’est un soldat fidèle du parti, respecté par la hiérarchie et aimé par la base. C’est cette double légitimité qui fait sa force.
À l’approche des élections municipales et législatives, beaucoup voient en lui le profil idéal du renouveau dans la Vallée du Ntem : jeune, dynamique, proche du peuple, travailleur et expérimenté.
Sa majesté Paul Tomo Menye n’est pas seulement un président de section. Il est le visage d’un RDPC qui gagne, d’un RDPC qui rassemble, d’un RDPC qui construit.
Par Hervé Yemdji