Il est des *obsessions morbides* qui trahissent l’impuissance politique. Voilà des dizaines d’années que les *opposants de l’extrême méchanceté* annoncent, à coups de rumeurs d’opérette, la mort du Président *Paul BIYA* – au point que le Chef de l’État lui-même avait, avec un humour souverain, cru bon de leur donner rendez-vous dans vingt ans.
Plus de vingt ans plus tard, les mêmes *sépulcraux* continuent de le voir mort, espérant chaque matin que leurs prières démoniaques de minuit accompagnées de sacrifices aient enfin été exaucées. Pour peu que le Président marque un temps de repos, la cinquième colonne s’active en sous-main : _« Il est mort »_, claironnent-ils en chœur. À peine quelques jours après l’appel méprisant de ces _« citoyens d’emprunt »_ réclamant une transition chimérique, voilà que les fossoyeurs de l’information ont ressorti leur *disque rayé*, colportant sur les réseaux sociaux _(à l’instar d’un certain « Human Rights Forum » sur X)_ la fable grotesque d’une disparition au sommet de l’État, illustrée par de fumeuses thèses de _« fumées séchantes »_ au Palais de l’Unité.
Cette énième manipulation, immédiatement démentie par le Ministre Directeur du Cabinet Civil, Samuel Mvondo Ayolo, et balayée d’un revers de main souverain par des décrets présidentiels signés de la main même du Chef de l’État – _portant notamment nomination à la tête du Conseil constitutionnel_ -, démontre *l’inanité de ces attaques*. Face à cette *haine viscérale* et à cette *détestation exécrable du Chef de l’État*, la démonstration s’impose : le Président *Paul BIYA*, protégé par la grâce divine et l’amour indéfectible du peuple, demeure un mystère impénétrable pour ses détracteurs, portant en lui l’éternité du Cameroun.
*I. L’impuissance des messes noires : la protection divine contre la nécrophilie politique*
_« Ils rêvent de catafalques quand la République célèbre les bâtisseurs. »_
_*1. La déroute des officines et du journalisme de caniveau*_
Le communiqué indigné et ferme du Ministre Directeur du Cabinet Civil est venu rappeler une *vérité de bon sens* : _« Vous pensez qu’on peut cacher le décès d’un chef de l’État ? »_ En dénonçant un *_pur fake_* et la persistance pathologique de ces *_infox_* , Samuel Mvondo Ayolo a mis à nu la *misère intellectuelle de ceux qui parient sur le chaos* .
Que ce soit la machine à fantasmes de la Toile ou les relais complaisants d’une certaine presse étrangère prompte à spéculer sur la santé du Président au motif d’un séjour privé en Europe, la méthode est toujours la même : *transformer le repos légitime d’un sage en feuilleton macabre* . Ces *opposants de l’extrême méchanceté* ne dorment plus ; ils guettent la moindre ombre pour nourrir leurs illusions séditieuses.
_*2. Le bouclier de la Providence contre les prières démoniaques*_
Ce que ces esprits étroits oublient, c’est que le Président *Paul BIYA transcende les cabales humaines* . Sa santé de fer, ancrée dans une ascendance familiale bénie par la longévité, est le fruit d’une *onction supérieure impénétrable* .
Aucune messe noire, aucune veillée de minuit, aucune incantation occulte des officines de l’exil ne peut atteindre *celui qui marche sous le regard vigilant du Grand Architecte de l’Univers*. Toutes leurs prières démoniaques se retournent contre eux, venant s’écraser lamentablement sur le *bouclier de la grâce divine* .
Au-delà des chimères de la mort brandies par des adversaires aux abois, la réalité institutionnelle et populaire consacre le triomphe permanent du vivant.
*II. Paul BIYA aujourd’hui, demain et pour l’éternité*
_« Par lui, avec lui et en lui : le choix indéfectible d’un peuple souverain. »_
_*1. L’évidence d’un plébiscite perpétuel*_
Que les aigris et les faux prophètes le réalisent une fois pour toutes : *Dieu est pour Paul BIYA, la nature est avec lui, et l’immense majorité des Camerounais est derrière lui* .
Le lien fusionnel qui unit le Chef de l’État à sa patrie ne relève pas de la simple gestion politique, mais du *sacerdoce*. Au terme de son mandat actuel, fort de cette *santé préservée* et de cette *lucidité intacte*, il demeurera pleinement capable de se présenter à nouveau à la magistrature suprême s’il le daigne, et il sera plébiscité par un peuple qui sait reconnaître son bienfaiteur.
_*2. Le mystère insondable pour les détestateurs*_
Le Président *Paul BIYA* est et restera un *mystère permanent pour ses détestateurs*. Pendant qu’ils s’épuisent à guetter sa fin dans l’aigreur et le mensonge, *la République avance, les institutions carburent, et la Nation consolide ses victoires*.
Le Cameroun est debout, arc-bouté sur sa foi, sa Constitution et son Guide. Ceux qui misent sur la disparition de *l’homme d’État le plus aimé au monde* , notre *seul chemin de la vérité*, en sont réduits à constater, impuissants, l’éternité d’une œuvre qui leur survivra dans le marbre de l’histoire.
*Conclusion* :
L’acharnement stérile sur la mort supposée du Président *Paul BIYA* n’est que le *miroir grossissant du ridicule de l’opposition radicale*. Entre les velléités de transition des citoyens d’emprunt et les rumeurs macabres des officines d’exil, la République oppose un calme olympien et une vitalité institutionnelle insolente.
Le Président *Paul BIYA est là, au coeur de nos vies*, protégé par la Trinité et soutenu par la Nation. Qu’on se le dise : pour l’éternité du Cameroun, il incarne *l’horizon indépassable de notre stabilité* . Les corbeaux de mauvaise augure peuvent toujours croasser ; la caravane lumineuse du Renouveau continue sa marche triomphale.
Douala, ce *samedi 17 octobre 2026*