Selon des sources proches du Ministère de la Santé Publique, le Minsanté a particulièrement apprécié :
L’amélioration de l’accueil et de la prise en charge, réduction drastique des délais d’attente, humanisation des soins et disponibilité permanente des équipes d’astreinte.
La gestion rigoureuse et transparente : Une meilleure gestion des intrants, des médicaments et du plateau technique, malgré les difficultés liées à l’enclavement.
Le leadership dans une zone frontalière sensible l’hôpital de Garoua-Boulaï joue un rôle crucial dans la surveillance épidémiologique (choléra, rougeole, et récemment vigilance Ebola) et la prise en charge des réfugiés et populations déplacées.
> « Le Dr Nembe incarne cette nouvelle génération de directeurs d’hôpitaux que nous voulons : proche des patients, rigoureux dans la gestion et loyal à la politique de Couverture Santé Universelle prônée par le Chef de l’Etat », aurait confié un proche collaborateur du Ministre.
Un hôpital qui se transforme
Nommé il y a quelques mois, le Dr Léon Nembe a engagé une véritable mue de l’Hôpital Annexe de Garoua-Boulaï. On note déjà :
– La réorganisation complète du service des urgences
– La relance du bloc opératoire
– Le renforcement de la collaboration avec les partenaires humanitaires présents dans le Lom-et-Djerem
– Une lutte acharnée contre les pratiques de rançonnement des patients
Pour les populations de Garoua-Boulaï, cette distinction nationale est vécue comme une fierté collective. Elle prouve qu’on peut travailler avec excellence même loin de Yaoundé.
Le Ministère promet d’ailleurs un accompagnement renforcé de cet hôpital en termes d’équipements et de personnels spécialisés dans les prochains mois.
Par Hervé Yemdji