CRÉPUSCULE DES VAUTOURS-L’anéantissement des charognards de la politique et l’immortelle souveraineté du Renouveau

Mus par l’obsession morbide d’usurper le pouvoir hors des urnes, ces renégats croyaient pouvoir forcer le destin et profaner le verdict démocratique. Mais le bouclier impénétrable de la providence, la maturité d’acier du peuple camerounais et l’armature invulnérable de nos institutions ont pulvérisé la machination. Alors que retentit le retour triomphal du premier citoyen camerounais sur la terre des ancêtres, au pays natal, l’imposture s’effondre dans un ridicule absolu, laissant place à la foudre du châtiment républicain._

​ *L’acharnement des prophètes de malheur et la résistance du socle républicain*
​Dans le cloaque des officines subversives et du mercenariat médiatique, la République vient de subir un *pilonnage calomnieux* d’une férocité inouïe. Faute de pouvoir affronter le verdict des urnes, la *nébuleuse des fossoyeurs* de la patrie a sciemment opté pour *le terrorisme psychologique, la haine viscérale et la profanation institutionnelle*. Que n’ont-ils pas vociféré ? Que n’ont-ils pas fabulé ? Pris d’une *démence nécrophile d’une rareté affligeante*, les *séides du chaos* ont décrété des agonies imaginaires, truqué des actes officiels, simulé des vacances constitutionnelles et fêté publiquement le prétendu décès du Père de la Nation.
​Cette *stratégie de la terre brûlée*, alimentée par l’agonie d’une opposition exsangue et sponsorisée par des tuteurs colonialistes aux abois, visait la décapitation psychologique de la Nation. Pourtant, face à cet *ouragan de fange numérique et de médisance empoisonnée*, le bloc républicain n’a pas cillé d’un millimètre. La réponse du sceau de l’État, blindée par la *clarté d’acier du droit positif* et la maîtrise glaciale du temps présidentiel, est venue foudroyer les certitudes des *conspirateurs de salon*. Il convient d’autopsier sans concession ce désastre politique pour en sceller la sentence doctrinale et historique.

*I – La protection divine et la faillite des complots*

​Face à la virulence des cabales et au déferlement des *hérésies politiques*, la République repose sur une double digue inexpugnable. Les développements à suivre mettront en lumière, d’une part, l’invulnérabilité d’un leadership adoubé par la grâce divine, et démontreront, d’autre part, la réalité d’un Chef de l’État au travail permanent dont l’action quotidienne réduit à néant les fantasmes de vacance du pouvoir.

Éducation 
​Aucune conspiration de couloir, aucune *chancellerie pyromane*, aucun conciliabule de traîtres ne saurait briser l’armure d’un *destin consacré par l’onction du Très-Haut*. On ne neutralise pas le Guide que la Providence a désigné pour sanctuariser la paix, sceller l’unité nationale et hisser la patrie Cameroun vers les sommets de l’émergence. Chaque torpille tirée contre le Président *Paul BIYA* s’est fracassée net contre le *mur invisible mais inexpugnable de la grâce divine* qui couvre le Cameroun et son Protecteur.
​Les stratèges du dimanche ont oublié que *le pouvoir d’État repose ici sur un pacte d’acier tripartite : Dieu, le Peuple et son Élu.* En tentant d’abattre le Chef de l’État par l’intoxication de caniveau, la *cabale putschiste* a étalé au grand jour son *indigence morale*. Le Président *Paul BIYA* demeure debout, monolithique et investi d’un imperium intact, prêt à concasser les spéculations grotesques et à broyer les prédictions des prophètes de malheur.

_​2. Un Chef de l’État au travail permanent_
​Pendant que la *meute des agités* s’épuisait en convulsions hystériques sur les réseaux sociaux, *le sommet de l’État tournait avec une précision atomique. Le sacerdoce présidentiel ne connaît ni trêve, ni somnolence, ni frontière* : la signature du Chef de l’État a continué de graver sa marque souveraine sur la marche du pays, prouvant au monde entier que le gouvernail de la République est tenu d’une main d’acier.
​De la neutralisation des *velléités d’intoxication* au sein de la chaîne de commandement jusqu’à l’arbitrage secret des grands dossiers économiques, le Président a fait la démonstration éclatante de sa *puissance décisionnelle*. Loin des projecteurs et du tumulte des bouffons, la lucidité présidentielle a passé au scanner le moindre dossier stratégique. Ce travail permanent, glacial et implacable constitue le plus souverain des démentis opposés aux vendeurs d’illusion.

L’effondrement spectaculaire de cette cabale montre la *faillite stratégique des prédateurs de la Nation*, mais il prépare surtout l’acte final : celui du retour triomphal du souverain et du nettoyage au _Kärcher républicain_ qui s’impose.

*​II : L’heure des comptes et le don d’ubiquité*

​L’imminence du retour du Président *Paul BIYA* sonne l’heure de la vérité et de la *salubrité institutionnelle*. Ici nous allons disséquer l’action d’un œil souverain doté d’ubiquité qui a tout observé et tout répertorié pendant la tempête, avant d’analyser l’inevitabilité du châtiment républicain face au repentir tardif et inutile des traîtres à la patrie.

_​1. L’œil souverain qui a tout vu_
​Doté d’une *ubiquité institutionnelle* et d’un *radar politique d’une sensibilité absolue*, le Chef de l’État n’a rien raté de la comédie macabre jouée par les félons. Du haut de son *sanctuaire d’État*, l’œil du sphinx a tout disséqué, tout fiché et tout archivé. *Il identifie avec une précision chirurgicale les visages, les réseaux et les complices qui, par pensée, par parole, par action (écrit) ou par omission, ont piétiné leur serment, trahi la patrie et spéculé sur l’apocalypse*.
​Aucun masque ne tiendra, *aucune génuflexion de dernière minute ne suffira à effacer les actes de haute trahison commis dans la pénombre des salons et des officines étrangères*. La complicité sournoise des uns et l’activisme destructeur des autres sont à présent gravés dans le marbre du châtiment d’État. En croyant conspirer à l’abri des regards, les charognards ont eux-mêmes signé leur arrêt de mort politique.

_​2. Le repentir tardif des traîtres_
​Lorsque le Président *Paul BIYA* refoulera le sol sacré de la terre Cameroun, la terreur changera instantanément de camp pour balayer le repaire des conspirateurs. Face à l’imminence de la foudre, les *traîtres et les opportunistes* tenteront de supplier la clémence présidentielle, invoquant la Sainte Vierge Marie, les anges et tous les saints, ainsi que les solidarités tribales pour amortir le choc. On les verra ramper aux portes du Palais d’Etoudi pour professer une foi républicaine de circonstance et mendier la grâce de la providence.
​Mais cette mascarade tardive se heurte déjà à la *rigidité de la raison d’État*. Il sera trop tard, irréversiblement trop tard, car la salubrité des institutions exige une purge radicale. Le Président *Paul BIYA*, comptable de l’Histoire devant la postérité, a le *devoir sacré d’extirper les félons de l’appareil d’État* et de léguer à la jeunesse camerounaise et aux femmes, une patrie nettoyée, invulnérable et libérée des griffes des prédateurs.

*Après Paul BIYA, c’est Paul BIYA*
​Au final, ce *cyclone de boue* aura eu l’immense mérite de clarifier le champ de bataille. Les torchons de _Jeune Afrique_, les délires insoumis du _tandem Kamto-Tchiroma_ et les arguties juridiques sur l’extraterritorialité du pouvoir n’étaient que les *couinements agonisants d’une opposition moribonde*, consciente de son eugénisme politique et de sa défaite éternelle inéluctable.
​Que la sentence soit gravée au fer rouge dans les esprits : le Cameroun n’est ni un terrain de coups d’État rampants, ni une république bananière gouvernée par les algorithmes de la haine. *La légitimité divine, le verrou constitutionnel et la loyauté de fer de nos forces armées composent une forteresse imprenable*. Hier, aujourd’hui et demain, le dogme reste inaltérable : *après Paul BIYA, c’est encore Paul BIYA, pour l’éternité du Renouveau et la gloire immortelle du Cameroun*.

​Pr le professeur jean Gatsi

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